Si la page ne s'affiche pas, cliquez ici !!!
PRESSE Chambre blanche (7 mars)
Source : Le Vivat (
http://www.levivat.net)
Texte : “Chambre blanche convainc une nouvelle fois du caractère brillantissime de son écriture gestuelle : l’incisive directivité des extrêmités autorise l’ondoiement du reste des corps dans la troublante suspension de spasmes subtils, de fuites retenues, de glissés empressés, d’où émane une diaphane ivresse onirique. Dans ce quatuor féminin, ces qualités s’apprécient d’autant mieux que Michèle Noiret y a, par exception, renoncé au maniement très sophistiqué d’une technologie de l’image, qui, dans ses précédentes pièces, démultipliaient les sourds échos des mondes intérieurs qui la hantent.”
Danser, Gérard Mayen, octobre 2006
“Dans le monde de la danse belge (...) le travail de Michèle Noiret, caractérisé par une clarté gestuelle alliée à une vérité poétique, fait figure d’exception. (...) Sa dernière création, Chambre blanche, s’inspire de l’univers de Virginia Woolf avec qui elle partage la même quête de l’intime ; d’un grand dépouillement, elle se déroule dans un espace clos mais extensible aux dimensions du rêve, une chambre vide avec dans un coin, une table comme seul élément de réalité. Quatre femmes vont s’y éprouver, s’y deviner, s’y affirmer, (...). Leur danse semble jaillir des limbes de l’inconscient. Michèle Noiret-chorégraphe capte et cisèle aussitôt cette intimité que Michèle Noiret-danseuse livre avec la même générosité. Sans rien perdre de la netteté du geste, elle le colore d’une sensualité nouvelle comme si le ton de confidence de Chambre blancheavait réveillé une part d’elle même jusqu’ici tenue secrète et qu’elle s’autorisait enfin à exprimer.”
Ballet 2000, Sonia Schoonejans, juin/juillet 2006
“Chambre blanche, Michèle Noiret. Sans équivoque, le plus fort moment danse 2006 ! Un quatuor féminin, fascinant et mystérieux, voire doucement schizophrène, pour un voyage trouble et troublant, imprégné d’une magnétique lumière blanche...”
LE VIF/L’EXPRESS, Olivier Hespel, semaine du 22 décembre 2006
“Il faut voir absolument ce chaînon d’une longue série où Michèle Noiret interroge la part sombre et indiscible de notre âme avec des moyens chorégraphiques d’une rare élégance. La precision mathématique du mouvement et de l’occupation de l’espace n’empêche pas l’émotion de poindre à de nombreuses reprises. Apartir d’un seul point d’appui, une table blanche comme la page blanche de l’écrivain, quatre danseuses exercent leur sensualité chacune définissant sa personnalité d’abord seule, puis dans des jeux de groupes où la recherche d’identité mène la danse. On se trouve dans un univers onirique proche de celui de David Lynch [...]. Debout, couchées, assises, seules ou en groupe, ces trois jeunes danseuses [...] ont des moments de grâce dans l’accord miraculeux entre elles, autour de la maîtresse de jeu Michèle Noiret.”
Musiq 3, Christian Jade, 30 avril 2006
Inséré le : 06/03/2008 09:38