Si la page ne s'affiche pas, cliquez ici !!!
Stages de danse durant les vacances d’hiver
Source : Le Vivat (
http://www.levivat.net)
Elisabeth Bakambamba Tambwe chorégraphe
Rémy HERITIER auteur, metteur en scène
Texte : -
Stage avec Elisabeth Tambwe, du 5 au 9 mars, autour de sa création « Concerto pour corps bruyants ».Attention, changement d’horaires : du lundi au vendredi de 10 à 12h30 et de 13h30 à 16h.
Lieu : maison des artistes de l’EPSM, 104 rue du général Leclerc, Armentières
Inscription : à l’accueil du Vivat ou au 03 20 77 18 77
Tarif : 30¤ / réduit 27¤ (comprenant le stage + une place pour l’étape de création de « Concerto pour corps bruyants » le 14 mars à 19h30)
Public : tous niveaux à partir de 16 ans
Autour de son projet « concerto pour corps bruyants », où la jeune chorégraphe se base sur son pays, la République Démocratique du Congo, pour interroger les rapports entre dominants et dominés dans cette triste valse pour le pouvoir, Elisabeth Tambwe propose un stage d’une semaine pour travailler le geste et le corps dans leur relation au texte et à la musique. Deux membres de son équipe artistique seront présents à ses côtés pour vous accompagner dans la découverte de la danse-théâtre et de la danse afro-contemporaine.
Elisabeth Tambwe : Originaire de Kinshasa, Elisabeth Bakambamba Tambwe s'amuse à effacer les frontières et à brouiller les pistes. Elle nous invite dans un monde où l'on se réinvente.
Son univers de création repose sur une trame habitée tantôt par l'esprit des insectes et des animaux, tantôt par la présence singulière de marionnettes prenant vie dans une ambiance inquiétante, digne du monde du conte.
Inspirée par les dramaturges tels que Samuel Beckett et Amos Tutuola, Elisabeth Bakambamba Tambwe crée sur scène une riche atmosphère mélangeant danses africaines et danses contemporaines, percussions africaines et des bandes-son électroniques.
Curieuse et gourmande, l'artiste a voyagé d'un art à un autre: des arts plastiques à la danse. En effet, elle obtient en 1998 le diplôme national supérieur d’expression plastique en sculpture avec Félicitations du jury à l'Ecole des Beaux-Arts de Tourcoing. Son travail marqué par les thèmes du « Corps multiple » et de « l’architecture organique » l’a tout naturellement amené à la danse et la chorégraphie.
Grâce à la pratique de la danse traditionnelle guinéenne, sénégalaise ( sabar), afro-cubaine (yoruba, congo arara) et de la danse contemporaine, elle fonde en 1998 Kadencée, association de danse africaine, dans laquelle elle développe un rapport particulier entre la danse, le théâtre et la percussion et puis en 2005, la compagnie de danse contemporaine Dixit.
Elle crée avec la compagnie un solo en 2005 « Mon c½ur balance ». A partir d’octobre 2006, la compagnie sera accueillie en résidence à la Maison des artiste par le théâtre le VIVAT d’armentières pour sa dernière création chorégraphique « Concerto pour corps bruyants ».
Elisabeth Bakambamba Tambwe a multiplié les collaborations. Elle fut interprète dans la création Boyakodah de Georges Momboye de juillet à décembre 2004 ; de décembre 2003 à août 2005 dans la création « Et demain » de Serge-Aymé Coulibaly, en mars 2006 dans ´´là-bas peut-être´´ de Graciane Finzi avec Cyril Viallon a l´Opéra de Montpellier et collabore avec Faustin Lyniékula sur la pièce « Radio Okapi » au Théâtre de la Villette en juin 2006.
-
Week-end danse avec le chorégraphe Rémy Héritier, les 10 et 11 mars, autour de sa création « Atteindre la fin du western ».Horaires : 11h-13h / 14h-17h
Lieu : salle de danse municipale, 160 avenue Léo Lagrange, Armentières
Inscription : à l’accueil du Vivat ou au 03 20 77 18 77
Tarif : 24 ¤ / réduit 21 ¤ (comprenant le stage + une place pour le spectacle « Atteindre la fin du western » le 3 ou 4 mai à 20h30)
Public : tous niveaux à partir de 16 ans
Ce stage aura la particularité de se dérouler à la fois en intérieur et en extérieur. Pour sa création « Atteindre la fin du western », Rémy Héritier a déjà effectué une première étape de travail en extérieur :
« Il y a ces expériences liées à l’environnement particulier et ce qu’il implique en termes de modifications sur nos modes de perception. Ces modifications directement perceptibles dans les corps au travail nous demandent une attention particulière liée aux cinq sens. Ce qui m’intéresse ici, c’est d’en développer la finesse de perception, et de travailler sur ce qu’elles modifient socialement et notamment dans un rapport à la confiance ou au contraire à la méfiance. Confiance et méfiance dans une idée de possibilité d’envisager de nouvelles constructions de rapports physiques plutôt que dans une idée liée à la morale. Etre actif dans ce double mouvement d’intériorité et d’extériorité, c’est-à-dire dans cette construction d’une singularité et d’une relation sociale. » Rémy Héritier
Rémy Héritier : il poursuit un parcours d’interprète (Laurent Pichaud, Jennifer Lacey, LoÏCE Touzé, Mathilde Monnier, Philipp Gehmacher…) tout en débutant un « projet chorégraphique ». Ce travail prend la forme de laboratoires de recherches comme pour objets en question-réponses en 2002 puis campagne(s) ? en 2003-2004, en réunissant des compositeurs, danseurs, scénographes, écrivains. Ces temps de recherches ont pour but d’investir des lieux à la campagne (ferme, usine) et d’y développer des modes de travail qui leur soient spécifiques. En 2003, il crée avec Raphaël Marre l’association « give them birth… or die ! ». A l’issue d’un processus de travail de deux ans, il crée, à Lyon, en juin 2005, la pièce Arnold versus Pablo. A l’invitation de la Fondation Cartier pour l’art contemporain, il présente en septembre de la même année Archives, performance pour six danseurs et un vidéaste dans le cadre des Soirées Nomades « J’en rêve ». En 2005 et 2006, il poursuit une collaboration avec l’écrivain Christophe Fia t sur le projet la reconstitution historique, qui sera créée au théâtre de la Bastille en mai 2006. A l’invitation du Plateau et du Parc de la Villette, il présente une performance, domestiqué coyote, en préfiguration de sa future création, Atteindre la fin du western en mai 2007 au Vivat.
Inséré le : 27/02/2007 10:02