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wulverdinghe

lucien fradin

Wulverdinghe, ce n’est pas qu’un village des Flandres (pas très loin d’Eperlecques, vous vous souvenez ?*). C’est aussi un lieu magique dont l’eau de la fontaine peut guérir les yeux, le feu être calmé avec les mains et où les sorcières s’évadent du bûcher. Ce pourrait même être le nom d’une super-héroïne. Wulverdinghe, c’est une histoire de transmission d’histoires et de rituels d’une mamie à son petit-fils. Une aïeule catholique faisant fi des dogmes et de tout ce qui nous écarte du monde, nous ratatine. Des voix s’envolent depuis la scène, entremêlant l’intimité du témoignage et de la fiction. Sacrément profane ou profanement païen, c’est selon.

Après des études d’art dramatique et d’art contemporain, Lucien Fradin s’associe au collectif XXY, puis entame un Pas-à-Pas (dispositif de la DRAC Hauts-de-France) avec la compagnie HDVZ de Guy Alloucherie (dont nous accueillons le spectacle No border). Il fait partie du GANG du Vivat depuis deux ans. Le Vivat a accueilli *Éperlecques la saison passée, et a également accueilli Lucien Fradin en résidence pour son projet Mamie Magie, désormais intitulé Wulverdinghe.